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Par Philippe Venturini
Juin 2018

 

Anna Göckel choisit, à vingt-quatre ans, les Sonates et Partitas pour violon seul comme programme de son premier disque. Décision audacieuse, peut-on penser, avant de se rappeler que Yehudi Menuhin les avait enregistrées à moins de vingt ans et Julia Fisher à vingt et un. La jeune marseillaise précise qu’elle les joue « depuis toute petite », ce dont on ne doute pas une seconde, tant cette version fait preuve d’une maturité, d’une hauteur de vue, et d’un niveau d’accomplissement impressionnants. On admire autant sa façon de conduire la musique que de faire sonner son instrument : la prise de son de Thibaut Maillard permet d’admirer la pureté de l’intonation, la précision des traits, la clarté de la polyphonie mais aussi la résonance de la caisse, la densité du bois, ainsi que la sonorité chaleureuse du timbre, marqué par un médium-grave d’une rare plénitude.


Par Maud Duchesnes
30 avril 2019

Journal de bord du Reine Elisabeth: la perle Göckel
[…]Mais la perle de cette journée a été pour moi la française Anna Göckel. Cette artiste m’a touchée avec une émotion juste dans le Bach, une expressivité et une technique redoutable dans les Caprices et un Beethoven en parfaite union avec le pianiste. J’ai été subjuguée.

Par Rik Van Puymbroeck

07 mai 2019

« Venant à l’évidence de la musique ancienne, Göckel, qui nous avait déjà gratifié, lundi passé, d’un splendide Bach à l’archet baroque, allège le son de son instrument et attaque de mille façons les phrases de Mozart, instillant des motifs à la Bach jusque dans les cadences de sa propre main »[…]


Par Nicolas Blanmont
le 09 mai 2019

Lundi, Anna Göckel avait conquis Flagey avec son concerto de Mozart. Elle confirme ses affinités mozartiennes par une très belle interprétation de la sonate K. 301: une vision fluide et souriante comme elle, sans afféterie et nourrie d’une vraie complicité avec Thomas Hoppe.

On pourra certes reprocher à la Française quelques sons moins heureux, voire quelques écarts, notamment au début de la sonate d’Ysaÿe : l’approche est ici terrienne, presque paysanne, à l’opposé des lectures éthérées de certains. Même recherche de vérité dans le Scherzo-Bagatelle de Van Camp, et aussi dans la fantaisie brillante de Wieniawski sur des thèmes de Faust, un Gounod qui refuse la galanterie de salon pour préférer la sincérité des tavernes populaires. Il y a chez Göckel une cohérence, une sincérité et un refus de la superficialité qui forcent le respect.

France Musique : En pistes!

Par Emilie Munera

Février 2018

« Elle joue ce monument avec simplicité, naturel et élégance. »


Par Julius Lay
le 12 février 2018

« Elle incarne parfaitement cette génération qui refuse de jouer les amuseurs de foule. C’est la démarche, le propos, la recherche qui lui importent. »


Par Jan de Kruiff, critique de l’enregistrement des Six Sonates et Partitas de Bach / NoMadMusic
Traduction du Néerlandais

« Göckel prend le temps d’explorer ce chef-d’œuvre dans un voyage énergétique et intense »

« La violoniste parvient à raconter d’une manière personnelle et captivante six magnifiques histoires musicales. « 

« Pour ceux qui aurons l’envie et la curiosité de découvrir une nouvelle version, cela fera du bien de prêter une oreille à celle d’Anna Göckel. »


Par Joël Heuillon
Le 05 mars 2017

« Violoniste incandescente et enthousiasmante : Anna Göckel ! »

Les révélations classiques de l’Adami aux Bouffes du Nord


Par Hannu-Ilari Lampila
Novembre 2015

« La Française Anna Göckel a joué avec brio, élégance et sensibilité lyrique. »

Presse musicale / Finlande/ Concours International de violon Jean Sibelius


Par Jacques Freschel
Mars 2015

« Anna Göckel, étonnante de maturité, joue par cœur, oscille entre un contrôle permanent de son art, la justesse, du dessin aéré du contrepoint, et un relâchement expressif qui transcende la technique : un passage du corps à lesprit si précieux chez Bach ! Cette jeune violoniste a tout dune grande… » 


Par Marie-Béatrice Baudet
le 07 octobre 2019

Dimanche 11 h 30, Opéra Bastille : les corps se relâchent

Les yeux se ferment, les bras tombent le long du corps. Un profond silence plane sur l’amphithéâtre. Le Monde Festival vit un instant inédit grâce au philosophe Fabrice Midal qui invite le public à une méditation collective après avoir écouté la sublime interprétation d’une partita de Bach par la jeune violoniste Anna Göckel. Un débat intérieur, entre soi et soi.


Par Patrice Imbaud
Le 2 octobre 2019

« Knee Play, une pièce minimaliste de Philip Glass, extraite d’Einstein on the Beach, joliment exécutée par Anna Göckel au violon, assure la suite du programme, avant une Chaconne de Bach magistrale, d’une sublime intériorité. »


30 Avril 2019

Un challenge supplémentaire dans une compétition longue et exigeante, où la comparaison parfois fait mal. Que dire en effet après le grave et la fugue de la « 2e Sonate » de Bach, jouée quelques minutes plus tôt par la Française Anna Göckel, 27 ans? Brandissant un archet baroque (une première au Concours, de mémoire de critique), elle révélait d’emblée une élégance, une pureté sonore et un lyrisme désarmant qui firent jaillir l’émotion en touchant au cœur la spiritualité de Bach.


Par Max Vandermaesbrugge
le 05 mai 2019

Epinglons notamment […] la virtuosité du Beethoven d’Anna Göckel

 

Crescendo Magazine

Par Pierre Jean Tribot
Le 13 mai 2019

Les réseaux sociaux se sont animés d’une intense polémique certes toujours traditionnelle dans un concours, mais elle surprend cette fois par son intensité autant chez les mélomanes que les professionnels : l’élimination en demi-finale de Daniel Kogan et  d’Anna Göckel.

Pour se faire un avis, nos lecteurs peuvent réécouter ici et ici la prestation en récital de ces deux candidats.Nous vous invitons légement à écouter ici la chronique de Camille de Rijck, de la RTBF Musiq3, sur ces éliminations.


Par Albéric Lagier
le Vendredi 16 février 2018

« Anna Göckel marque dès les premières mesures ces pages de son empreinte, un son rond et velouté, une interprétation lumineuse »


Par Jean Jordy
Février 2018

« Anna Göckel use dune technique époustouflante et on ne saurait énumérer les passages où larchet accomplit des prouesses qui imposent admiration et respect. »

« On s’émerveille quune telle maitrise technique et une telle maturité musicale puissent se manifester avec autant d’éclat chez une si jeune personnalité. « 


Par M.G.
Le 04 octobre 2017

[…]Autre belle découverte de la soirée le concerto pour violon et orchestre n° 5 en la majeur de Mozart, magnifiquement brossé par la jeune Anna Göckel. Très investie la virtuose a emporté le public dans une très belle émotion.

Flamboyante ouverture à l’Opéra de Saint Etienne (direction David Reiland)


Par Suzanne Lay
19 avril 2016

[…] linterprétation au coude à coude entre le vibrant David Grimal et la plus discrète mais non moins brillante Anna Göckel savéra particulièrement émouvante. Sans doute parce quunie au professionnalisme, au son travaillé et au lyrisme de Grimal, la jeune Anna Göckel, armée dune technique stupéfiante, dune sincérité et dune modestie non feintes, ajoutait le temps de jolies envolées et ailleurs un contrepoint doté dune rare fraîcheur. De quoi enrichir la déjà grande palette de timbres et dexpressions jalonnant le dansant allegro, les très beaux échanges de ladagio et la virtuosité contrapuntique de lallegro final.

Théâtre des Champs-Elysées

Dissonances galvanisent les voix bachiennes. 

© Anna Göckel 2020 - Mention Légales - RGPD

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